L’ancien maire de Bir Khadem, « A.Jamal », et plusieurs fonctionnaires municipaux comparaîtront devant la première chambre pénale de la cour d’appel d’Alger. Les accusations portent sur des irrégularités dans l’attribution de marchés publics concernant l’achat de masques sanitaires et de réservoirs d’eau pendant la période Covid-19.
Des accusations de marchés publics irréguliers
L’affaire implique, outre l’ancien maire, plusieurs responsables municipaux dont « B.F » membre du comité des marchés, « O.H » directeur financier, « A.A » agent administratif, et « B.M » chargée d’études au bureau des marchés. Deux entrepreneurs sont également poursuivis : « B.N », propriétaire d’une entreprise de matériel paramédical, et « A.T », chef d’entreprise.
Des surfacturations présumées pendant la crise sanitaire
Selon le rapport d’expertise de l’Inspection Générale des Finances, les contrats concernant l’acquisition de réservoirs d’eau et de masques sanitaires pendant la pandémie auraient été conclus avec des factures gonflées, causant des pertes financières importantes à la wilaya.
La défense de l’ancien maire
« A.Jamal », actuellement en détention provisoire à l’établissement pénitentiaire d’El Harrach, nie les accusations. Il affirme que les marchés ont été conclus dans l’urgence durant la pandémie, suivant les procédures légales et les cahiers des charges établis. Il souligne que les prix élevés des masques étaient dus au contexte de la crise sanitaire.
Les procédures judiciaires en cours
Les accusés sont poursuivis pour abus de fonction, détournement de fonds publics, octroi d’avantages injustifiés dans les marchés publics et falsification de documents administratifs. Les entrepreneurs sont accusés d’avoir bénéficié d’avantages injustifiés dans l’attribution des marchés publics.
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