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Une pharmacienne et son père risquent 3 ans de prison pour vente illégale de substances psychotropes sans ordonnance

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Les services de police judiciaire ont interpellé une pharmacienne et son père, un ancien professeur, pour vente illégale de médicaments psychotropes sans ordonnance dans la région d’Aïn Benian. Le parquet a requis une peine de 3 ans de prison ferme assortie d’une amende de 100 000 dinars à l’encontre des deux prévenus.

Une saisie lors d’un contrôle de routine

Lors d’un contrôle de routine dans un bus reliant Aïn Benian à Ouled Fayet, les forces de l’ordre ont découvert 13 comprimés de prégabaline en possession d’un jeune homme identifié comme « B.M ». Une perquisition à son domicile a permis de mettre la main sur d’autres comprimés de type « Ketil ».

Le père de la pharmacienne impliqué dans le trafic

Durant l’enquête, le suspect a révélé avoir acheté ces substances dans une pharmacie d’Aïn Benian. Il a identifié le vendeur comme étant le père de la pharmacienne, un ancien professeur d’une école privée à Cheraga. Les trois personnes impliquées – l’acheteur « J.B », la pharmacienne « D.B » et son père « D.A » – ont été déférées devant la justice.

Des versions contradictoires devant le tribunal

Le principal accusé maintient ses déclarations, affirmant que le père de la pharmacienne lui a vendu les médicaments sans ordonnance, étant un client régulier de l’officine. La pharmacienne nie toute implication, assurant que son père ne participe pas aux activités de la pharmacie. Le père, quant à lui, affirme être simplement présent dans l’établissement sans jamais procéder à des ventes.

Les réquisitions du procureur

Le procureur de la République a requis 5 ans de prison ferme et 500 000 dinars d’amende contre le premier accusé, et 3 ans de prison ferme avec 100 000 dinars d’amende pour la pharmacienne et son père. L’affaire s’inscrit dans un contexte plus large de lutte contre le trafic de substances psychotropes en Algérie.

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