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Le président de la République déclare que l’idée de vendre un mouton à 17 millions de centimes est pour lui inacceptable.

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Le président de la République Abdelmadjid Tebboune a fermement condamné les prix exorbitants des moutons qui peuvent atteindre jusqu’à 17 millions de centimes. Lors d’une déclaration officielle, il a qualifié cette situation d’inacceptable dans un pays d’élevage ovin comme l’Algérie.

Des mesures concrètes face à la flambée des prix

Face aux défis du marché de la viande, le chef de l’État a annoncé plusieurs mesures importantes. L’importation de bétail depuis des pays africains, notamment le Niger et le Mali, a été autorisée pour réguler les prix. Cette décision vise à garantir un approvisionnement suffisant du marché national.

Protection du cheptel national et nouvelles réglementations

Des lois strictes seront prochainement mises en place pour interdire l’abattage des brebis, dans le but de préserver le patrimoine ovin national. Cette mesure s’inscrit dans une stratégie globale de protection de la filière d’élevage en Algérie.

Les défis du secteur agroalimentaire

Le président a également évoqué deux défis majeurs auxquels fait face l’Algérie : l’approvisionnement en lait et en viandes (rouges et blanches). Pour répondre à ces enjeux, un projet de construction d’une usine de poudre de lait a été lancé en partenariat avec le Qatar.

Actions pour stabiliser le marché

Plusieurs initiatives ont déjà été prises pour contrôler le marché, comme en témoignent les récentes opérations de la gendarmerie et les directives présidentielles concernant l’importation de moutons.

Vigilance sanitaire renforcée

Les autorités maintiennent une surveillance accrue de la qualité des viandes, comme l’illustre la destruction récente de carcasses non conformes à Djelfa et les saisies effectuées à Médéa.

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