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Quatre ans de prison pour un ancien employé de Sonatrach et son complice pour avoir tenté d’escroquer l’épouse d’un ancien ministre

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Le tribunal de Cheraga a rendu son verdict ce jour dans une affaire d’escroquerie impliquant un ancien employé de Sonatrach et son complice. Les deux accusés ont été condamnés à 4 ans de prison ferme et une amende de 200 000 dinars pour avoir tenté d’extorquer 8 milliards de centimes à l’épouse de l’ancien ministre des Ressources en Eau, Arezki Berraki.

Les détails de l’affaire d’escroquerie

L’affaire remonte au 5 septembre 2024, lorsque les services de sécurité ont reçu une plainte concernant une tentative d’escroquerie. Les accusés, dont un ancien employé de Sonatrach identifié comme « D.A », se sont fait passer pour des agents de la sécurité militaire ayant des connexions avec de hauts responsables de l’État.

Les malfaiteurs ont contacté l’épouse de l’ancien ministre, actuellement détenu à la prison d’El Harrach pour des affaires de corruption, en lui promettant d’aider à la libération de son mari moyennant une somme de 8 milliards de centimes.

Le mode opératoire des escrocs

Les accusés ont organisé une rencontre près du centre commercial El Qods à Cheraga, où l’un d’eux s’est présenté comme un agent de la sécurité militaire. Ils ont ensuite conduit la victime dans un bureau d’avocat où ils ont tenté de la convaincre qu’une personne influente surnommée « Hadj Iskander » pouvait faire libérer son mari.

Le verdict du tribunal

Le tribunal a prononcé une peine de 4 ans de prison ferme contre les deux principaux accusés « D.A » et « Z.A », assortie d’une amende de 200 000 dinars. Un troisième accusé en fuite, « F.A », a été condamné à 5 ans de prison ferme et 500 000 dinars d’amende, avec confirmation du mandat d’arrêt à son encontre.

Les condamnés devront également verser 500 000 dinars de dommages et intérêts à la victime. Cette affaire s’inscrit dans la lignée d’autres cas d’escroquerie signalés récemment en Algérie, comme le démantèlement d’un réseau criminel à Sétif.

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