La Direction générale de la Fonction publique et de la Réforme administrative vient d’accorder une licence exceptionnelle pour le recrutement d’animateurs universitaires en langue anglaise. Cette mesure, limitée à l’année 2025, s’inscrit dans une démarche de renforcement des compétences linguistiques au sein des établissements universitaires algériens.
Une licence exceptionnelle pour le recrutement en langue anglaise
La Direction générale de la Fonction publique a répondu favorablement fin janvier 2025 à une demande du ministère de l’Enseignement supérieur concernant le recrutement spécifique d’animateurs universitaires. Cette autorisation exceptionnelle permet de limiter le recrutement aux seuls candidats détenteurs d’un diplôme en langue anglaise pour le grade d’animateur universitaire de deuxième niveau.
Un besoin croissant en compétences linguistiques
Cette initiative répond à une demande croissante de formation en anglais dans les centres de langues intensifs des établissements universitaires. Le ministère souligne l’importance de garantir une formation de qualité dans l’enseignement des langues étrangères, particulièrement l’anglais, pour répondre aux exigences du marché du travail.
Modification des critères de recrutement pour 2025
Actuellement, le recrutement pour ce poste est ouvert aux titulaires d’un master dans les spécialités définies par la décision ministérielle du 15 mars 2012. La licence exceptionnelle accordée pour 2025 modifie temporairement ces critères, permettant l’accès aux candidats diplômés en langue anglaise, toutes spécialités confondues.
Cette décision s’inscrit dans un contexte plus large de recrutement dans la fonction publique algérienne, comme en témoignent les récentes initiatives d’Algérie Poste qui propose 476 opportunités d’emploi dans les secteurs de la poste et des télécommunications.
Perspectives et évolutions réglementaires
La Direction générale de la Fonction publique a demandé au ministère d’initier rapidement une modification de la décision ministérielle de 2012. L’objectif est d’adapter le cadre réglementaire aux besoins actuels du secteur de l’enseignement supérieur et d’inclure de nouvelles spécialités en adéquation avec les formations proposées.
