Le ministère de l’Éducation nationale a reçu des propositions de 13 organisations syndicales concernant le statut particulier et le régime indemnitaire des personnels du secteur. Cette consultation s’inscrit dans le cadre d’une démarche participative visant à élaborer un projet de modification qui fait consensus.
Une large participation des syndicats du secteur éducatif
À une semaine de la date limite fixée par le ministère pour la soumission des propositions, treize organisations syndicales ont déjà transmis leurs contributions. Le ministère salue particulièrement l’engagement constructif des syndicats qui ont démontré leur professionnalisme en veillant au bon déroulement de la scolarité des élèves et à la protection des établissements éducatifs.
Les organisations syndicales ayant soumis leurs propositions
Parmi les syndicats participants figurent notamment le Syndicat National Indépendant des Services Économiques de l’Éducation, le Syndicat National Indépendant des Assistants et Superviseurs de l’Éducation, et le Syndicat National Indépendant des Conseillers de l’Éducation. L’ensemble des corps de métier du secteur est représenté, des superviseurs aux enseignants en passant par les laboratoires pédagogiques.
L’importance du dialogue social soulignée
Le ministère réaffirme son engagement en faveur d’une approche participative et d’un dialogue responsable avec les partenaires sociaux. L’objectif est d’améliorer les conditions de travail des personnels tout en garantissant le bon fonctionnement du secteur. Le ministère souligne également sa responsabilité envers l’ensemble des corps du secteur, qu’il s’agisse des personnels spécifiques à l’éducation nationale, des corps communs ou des travailleurs professionnels.
Protection des droits syndicaux et conformité légale
Le ministère veille au respect du droit syndical conformément aux lois 23-02 et 23-08 ainsi qu’à leurs textes d’application, notamment le décret exécutif 23-361. Les organisations syndicales sont invitées à respecter les conditions de conformité et les exigences de représentativité prévues par la loi. Celles n’ayant pas encore soumis leurs propositions sont encouragées à le faire dans le délai imparti.
