Le wali d’Alger, Mohamed Abdenour Rabhi, a présenté un plan ambitieux visant à fluidifier la circulation dans la capitale avec la réalisation de huit nouvelles routes stratégiques. Lors d’une réunion du Conseil exécutif tenue ce samedi, le projet a été détaillé avec un accent particulier mis sur l’urgence de leur achèvement.
Les huit artères prioritaires pour décongestionner Alger
Le directeur des Travaux publics a exposé les projets routiers majeurs actuellement en cours. Parmi ces infrastructures essentielles figurent notamment la route nationale n° 38 reliant Djasr Kasentina à El Harrach, ainsi que le chemin de wilaya n° 111 entre Chéraga et Ain Benian.
Le plan prévoit également le dédoublement de la route touristique entre Sidi Fredj et le complexe Mazafran, ainsi qu’une nouvelle liaison depuis le complexe olympique Mohamed Boudiaf vers la deuxième rocade de Khraissia.
Des directives strictes pour accélérer les travaux
Le wali a insisté sur l’adoption d’un système de rotation continue (3 x 8) pour accélérer la réalisation des projets. Les entreprises sont appelées à mobiliser toutes leurs ressources pour respecter les délais impartis.
Les autres axes majeurs comprennent la route de Hamissi à Zéralda, la route nationale n° 36, le tronçon de Djenane Sfari sur la RN1, et le chemin de wilaya reliant Baba Hassen à Saoula.
Levée des obstacles et financement
Les projets bénéficient d’un financement direct de l’État et de la wilaya. Abdenour Rabhi a ordonné la levée de tous les obstacles administratifs entravant le lancement des projets en attente, soulignant l’importance cruciale de ces infrastructures pour la mobilité des citoyens.
Cette initiative s’inscrit dans un plan plus large de modernisation des infrastructures routières d’Alger, visant à répondre aux besoins croissants de mobilité urbaine. La réalisation de ces projets devrait contribuer significativement à la réduction des embouteillages dans la capitale.
