Décryptage de l’affaire ‘Sourci’ : Un Algérien jugé coupable d’apologie d’actes terroristes – Révélations choquantes !

découvrez les détails de la récente condamnation d'un algérien pour avoir glorifié le terrorisme. analyse des implications légales et sociales de cet acte, ainsi que des réactions au sein de la société algérienne et internationale.

Les services de police judiciaire de l’armée ont arrêté un suspect de 45 ans, ancien distributeur de journaux résidant à Bach Djerrah (Alger), pour apologie du terrorisme. L’individu a été condamné à un an de prison avec sursis pour avoir partagé des contenus liés à l’organisation terroriste Daesh sur les réseaux sociaux.

Les faits qui ont mené à l’arrestation

L’enquête a débuté le 1er septembre 2024 lorsque les forces de sécurité ont interpellé le suspect, identifié comme « M. Ismail », près de la mosquée Obeida Ibn Amar à Bach Djerrah. Les investigations ont révélé qu’il diffusait des vidéos de propagande sur son compte Facebook sous le pseudonyme « Papai Kouma ».

Les preuves accablantes découvertes

Lors de la perquisition de son domicile et l’analyse de ses appareils électroniques, les enquêteurs ont mis au jour des enregistrements audio de cours sur le djihad, des vidéos de prisonniers affiliés à Daesh et des images d’armes diverses. L’accusé recevait également des appels de numéros étrangers suspects.

Les déclarations du suspect

Face aux enquêteurs, l’accusé a affirmé avoir été initialement sensibilisé par des vidéos montrant des civils syriens victimes du conflit. Il a prétendu avoir partagé ces contenus par « curiosité » et « sympathie » envers le peuple syrien, niant toute intention de rejoindre des groupes terroristes.

Un passé marqué par l’immigration clandestine

L’enquête a également révélé que le suspect avait tenté une immigration illégale en 2000 vers l’Europe, transitant par l’Italie puis la France, où il avait été arrêté à l’aéroport Charles de Gaulle pour possession de faux documents. Il avait ensuite séjourné illégalement au Royaume-Uni avant d’être expulsé vers l’Algérie en 2009.

Le verdict du tribunal

Le tribunal criminel de première instance de Dar El Beida a finalement condamné l’accusé à un an de prison avec sursis pour apologie d’actes terroristes, conformément à l’article 87 bis 4 du code pénal algérien.

Quitter la version mobile