Dans une interview exclusive accordée au journal Elkhabar, Ferid Ben Belgacem, ancien président du Tribunal Arbitral du Sport en Algérie, pointe du doigt les insuffisances juridiques de l’institution sportive algérienne. Ces déclarations interviennent dans un contexte particulier où plusieurs affaires, notamment celle de l’USMA-RS Berkane, sont en cours d’examen par le TAS de Lausanne.
Des lacunes juridiques préoccupantes dans le sport algérien
L’ancien responsable met en lumière un problème majeur : l’absence de reconnaissance internationale du TAS algérien. Cette situation complexifie considérablement la gestion des litiges sportifs impliquant des acteurs nationaux et internationaux. Ben Belgacem souligne que cette non-reconnaissance par les instances internationales, notamment la FIFA et le TAS de Lausanne, constitue un obstacle majeur pour les clubs et athlètes algériens.
Un appel à la réforme du système juridique sportif
Face à ces défis, l’ancien président préconise une réforme profonde du cadre juridique régissant le TAS algérien. Il insiste sur la nécessité d’harmoniser les pratiques avec les standards internationaux pour garantir une meilleure protection des droits des acteurs du sport algérien.
Impact sur les affaires en cours
Cette situation affecte directement plusieurs dossiers importants, comme l’illustre l’affaire USMA-RS Berkane, actuellement examinée par le TAS de Lausanne. Ce cas démontre la nécessité d’une juridiction sportive algérienne reconnue internationalement pour traiter efficacement les litiges sportifs.
Perspectives d’évolution
L’harmonisation des lois sportives avec les normes internationales apparaît comme une priorité absolue selon Ben Belgacem. Cette adaptation permettrait d’éviter que les clubs et athlètes algériens ne se retrouvent en position défavorable lors des conflits juridiques internationaux.
Pour en savoir plus sur les enjeux juridiques du sport algérien, consultez notre dossier complet sur l’affaire USMA-RS Berkane.
