Dans un contexte de tensions diplomatiques croissantes entre la France et l’Algérie, David Lisnard, maire Les Républicains de Cannes et président des maires de France, a proposé la fermeture de plusieurs consulats algériens en France. Cette suggestion survient dans un climat déjà tendu entre les deux pays, notamment autour de la question des expulsions.
Une proposition controversée dans un contexte tendu
Le mercredi 19 février, lors d’une intervention sur CNews, David Lisnard a explicitement suggéré la fermeture d’une partie des consulats algériens en France comme mesure de représailles. Il a notamment déclaré : « Pourquoi l’Algérie a autant de consulats en France ? On a qu’à dire qu’on va fermer un tiers, deux tiers des consulats. »
Les raisons avancées pour cette proposition
Cette proposition intervient dans un contexte particulier, notamment après le refus d’Air Algérie d’embarquer des ressortissants algériens expulsés de France sans laissez-passer consulaire. L’officiel français plaide pour « créer un rapport de force » avec l’Algérie, tout en reconnaissant les liens historiques, géographiques et économiques entre les deux pays.
Réactions et implications diplomatiques
Cette déclaration s’inscrit dans une série de tensions diplomatiques entre les deux pays. Le ministre français de l’Intérieur, Bruno Retailleau, avait déjà évoqué des « représailles » contre Air Algérie, sans en préciser la nature. Ces tensions affectent directement la coopération consulaire entre les deux pays.
Impact sur les relations bilatérales
Les relations franco-algériennes traversent une période particulièrement sensible. Cette nouvelle proposition de fermeture de consulats pourrait avoir des répercussions significatives sur les services consulaires fournis aux ressortissants algériens résidant en France, ainsi que sur les accords bilatéraux existants entre les deux pays.
