La Secrétaire d’État aux Affaires africaines, Salma Bakhta Mansouri, a réaffirmé l’engagement de l’Algérie envers la position africaine unifiée concernant la réforme du Conseil de sécurité de l’ONU. Cette déclaration intervient lors d’une réunion préparatoire virtuelle du Comité des dix chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine, présidée par le ministre des Affaires étrangères de la Sierra Leone.
Une position ferme pour une réforme équitable
Lors de cette réunion virtuelle, l’Algérie a fermement maintenu sa position alignée sur le consensus d’Ezulwini et la déclaration de Syrte. Ces accords historiques appellent à une représentation juste et équitable de l’Afrique au sein du Conseil de sécurité de l’ONU, visant à corriger ce que l’Algérie considère comme une injustice historique envers le continent africain dans le système international.
Évaluation des progrès et coordination des positions
La réunion a servi de plateforme pour évaluer les avancées réalisées dans le processus de négociations sur la réforme du Conseil de sécurité. Les participants ont travaillé à coordonner les positions africaines dans le cadre du processus intergouvernemental de réforme, démontrant une volonté commune d’aboutir à des résultats concrets.
Un engagement constant pour la justice internationale
L’Algérie, par la voix de sa Secrétaire d’État, a souligné l’importance de rectifier le déséquilibre historique qui affecte la représentation africaine dans le système international. Cette position s’inscrit dans une démarche plus large visant à renforcer la voix de l’Afrique dans les instances internationales de décision.
Vers une réforme structurelle du Conseil de sécurité
La demande de réforme portée par l’Algérie et ses partenaires africains vise à moderniser la structure du Conseil de sécurité pour mieux refléter les réalités géopolitiques actuelles. Cette initiative s’inscrit dans un mouvement plus large de transformation des institutions internationales pour une meilleure représentativité mondiale.
