La Gendarmerie nationale algérienne a publié un rappel important concernant les obligations légales pour les propriétaires de véhicules équipés au GPL (Gaz de Pétrole Liquéfié). Des sanctions allant jusqu’à 20 000 dinars d’amende et une peine d’emprisonnement peuvent être appliquées en cas de non-respect de la réglementation.
Obligations légales et sanctions encourues
Selon les informations communiquées par le Centre d’Information et de Coordination du Trafic de la Gendarmerie Nationale « Tariki », les conducteurs de véhicules GPL doivent se conformer à l’article 459 du Code pénal modifié et complété. Les infractions peuvent entraîner une amende comprise entre 10 000 et 20 000 dinars, avec une possible peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à trois jours.
Signalisation obligatoire des véhicules GPL
La réglementation exige l’installation d’une plaque métallique spécifique sur chaque véhicule équipé au GPL. Cette plaque doit être fixée par un installateur agréé sur la partie arrière du véhicule, de manière visible, portant l’inscription « G.P.L غاز« . Elle doit être conforme aux modèles définis par l’arrêté ministériel conjoint d’août 1983.
Caractéristiques techniques de la plaque obligatoire
La plaque d’identification GPL doit respecter des spécifications précises :
- Matériau : exclusivement métallique (les autocollants sont interdits)
- Dimensions : 60×80 millimètres avec des angles arrondis
- Design : inscription « GPL غاز » en noir sur fond vert
Perspectives d’avenir pour le GPL en Algérie
En parallèle de ces réglementations, l’Algérie poursuit le développement de son infrastructure GPL. Un important projet d’extraction de GPL à Rhoud El Baguel devrait être achevé d’ici le premier semestre 2025, renforçant la capacité nationale en matière de production de GPL.
