À l’approche du mois sacré de Ramadan, les routes algériennes font face à une congestion exceptionnelle. Les artères principales des grandes villes, particulièrement à Alger, sont saturées par un trafic dense, tandis que les trottoirs sont envahis par des marchés improvisés.
Une situation critique dans les grands centres urbains
Les grandes artères d’Alger connaissent actuellement une situation particulièrement tendue. Les quartiers comme Bab Ezzouar, Hussein Dey et El Harrach sont particulièrement touchés par des embouteillages massifs. À Bach Djerrah, l’occupation des trottoirs par les marchands ambulants complique davantage la circulation tant pour les piétons que pour les véhicules.
Les services de l’ETUSA ont d’ailleurs annoncé des adaptations de leurs horaires et lignes pour faire face à cette situation exceptionnelle.
Des facteurs multiples à l’origine des embouteillages
Plusieurs éléments contribuent à cette congestion intense :
- L’afflux massif de véhicules vers les zones commerciales
- La multiplication des marchés improvisés
- Les achats préparatifs pour le Ramadan
- La hausse des prix de certains produits poussant les citoyens à multiplier leurs déplacements
Solutions proposées par les experts
Selon Mohamed Kouach, expert en sécurité routière, plusieurs mesures pourraient améliorer la situation :
- Renforcement de la présence policière aux points stratégiques
- Installation de systèmes de surveillance du trafic
- Création d’aires de stationnement spécifiques
- Amélioration du réseau de transport en commun
Initiatives pour fluidifier la circulation
Les autorités ont mis en place plusieurs dispositifs pour gérer cette situation exceptionnelle. L’initiative Itouza propose un programme spécial pour le mois sacré, visant à améliorer la mobilité urbaine. De plus, des campagnes de sensibilisation sont diffusées dans les médias pour encourager les bonnes pratiques de conduite.
