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France : Révélations sur l’afflux de médecins algériens inscrits à l’Ordre

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Le dernier rapport du Conseil national de l’Ordre des médecins (Cnom) révèle qu’au 1er janvier 2025, près de 40% des médecins anciens Padhue inscrits en France sont diplômés d’Algérie. Cette proportion significative souligne l’importante contribution des praticiens algériens au système de santé français, particulièrement dans certaines spécialités médicales cruciales.

Une présence majoritaire des médecins algériens parmi les Padhue

Sur les 19.154 médecins anciens Padhue (praticiens à diplôme hors Union européenne) inscrits au tableau de l’Ordre des médecins en France, 6.891 sont titulaires d’un diplôme algérien. Ils sont suivis par les médecins tunisiens (15,1%), syriens (8,6%), marocains (7,4%) et libanais (4%).

Les spécialités privilégiées par les médecins anciens Padhue

La répartition des anciens Padhue montre une concentration dans dix spécialités principales : médecine générale (19,8%), psychiatrie (8,8%), anesthésie-réanimation (7,8%), radiodiagnostic (6,7%), pédiatrie (6,6%), gériatrie (5,9%), cardiologie (5,1%), gynécologie obstétrique (4,4%), ophtalmologie (2,8%) et pneumologie (2,5%).

Une répartition géographique concentrée en Île-de-France

L’étude révèle une forte concentration des anciens Padhue en Île-de-France (38%), suivie par les Hauts-de-France (8,8%) et l’Auvergne-Rhône-Alpes (8,6%). Ces professionnels s’installent principalement dans des zones périurbaines et rurales considérées comme médicalement sous-dotées.

Un parcours d’inscription strict et encadré

Pour exercer en France, les médecins étrangers doivent suivre un processus rigoureux incluant la réussite de l’examen de validation des connaissances (EVC), un parcours de consolidation des compétences de deux ans, et l’obtention de l’autorisation d’exercice. Une fois ces étapes validées, ils peuvent exercer dans les mêmes conditions que leurs confrères français.

Dans un contexte où l’espace Schengen prévoit d’augmenter ses quotas de visas de travail, ces données illustrent l’importance croissante des compétences médicales internationales dans le système de santé français.

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