L’international algérien Anis Hadj Moussa s’est exprimé sans détour sur la question du choix de sélection nationale, dans un message qui semble directement adressé à Rayan Cherki. L’ailier du Feyenoord Rotterdam a partagé sa vision sur l’importance de suivre son cœur plutôt que les circonstances dans le choix d’une équipe nationale.
Une prise de position claire sur le choix de sélection
Lors d’un entretien avec la journaliste Samia Benyounes, Hadj Moussa a affirmé avoir fait un choix naturel en optant pour l’équipe nationale algérienne. « Pour moi, le choix était simple. Je suis issu de parents algériens et je n’ai jamais attendu un appel de la France », a déclaré le joueur du Feyenoord Rotterdam.
Un parcours exemplaire en club comme en sélection
L’attaquant de 23 ans brille particulièrement cette saison en Ligue des Champions avec le Feyenoord. Sa contribution significative lors des barrages contre l’AC Milan et son but face à Manchester City en phase de groupes témoignent de sa progression constante au plus haut niveau européen.
Une réponse indirecte à la situation de Cherki
Sans le nommer directement, Hadj Moussa a évoqué la situation des joueurs binationaux face à l’hypothèse d’une arrivée de Zinédine Zidane à la tête de l’équipe de France. « Un joueur ne doit pas choisir en fonction d’un sélectionneur. Même si c’est Zidane, un coach peut être limogé après des défaites. Il faut choisir avec le cœur et se battre pour le maillot que l’on aime. »
L’attachement profond au maillot algérien
L’international algérien a souligné l’importance émotionnelle de représenter son pays d’origine. « Chanter l’hymne national et voir le public vibrer, c’est un sentiment indescriptible, encore plus fort que l’hymne de la Ligue des Champions », a-t-il confié avec émotion.
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