Sur le plateau d’El Heddaf TV, Ali Bencheikh, figure emblématique du football algérien, a livré une analyse percutante sur l’état actuel du football national. L’ancien international algérien a notamment souligné que « même Einstein ne pourrait pas s’en sortir ici« , faisant référence aux difficultés rencontrées dans le système footballistique actuel.
Des déclarations qui secouent le football algérien
L’ancien meneur de jeu du MC Alger n’a pas mâché ses mots concernant la gestion des clubs algériens. Sa principale interrogation porte sur la responsabilité systématique des entraîneurs : « Pourquoi est-ce toujours l’entraîneur qui paie le prix des échecs, et jamais les dirigeants qui recrutent les joueurs ?«
Une remise en question du système actuel
Bencheikh, né le 9 janvier 1955 à El M’hir, s’est particulièrement attardé sur les dysfonctionnements structurels. Sa comparaison avec Einstein illustre sa vision d’un système qui, selon lui, déstabiliserait même les plus brillants esprits, mettant en lumière les obstacles auxquels font face les talents en Algérie.
Le cas de la JS Kabylie : une lueur d’espoir
Dans un élan de positivité, l’ancien international a salué le travail de Zinnbauer à la tête de la JS Kabylie : « Ce coach m’a plu, et j’espère que la JSK retrouvera sa place parmi les grands« . Une reconnaissance qui tranche avec ses habituelles critiques.
Le futur stade de Douéra en question
Concernant les infrastructures, Bencheikh s’est exprimé sur le futur Stade de Douéra, destiné au MC Alger. Il a notamment insisté sur l’importance d’une gestion rigoureuse des accès aux loges, soulignant la nécessité d’un encadrement strict des privilèges.
Un regard sur le passé
Dans un moment de nostalgie, l’ancien joueur a évoqué une anecdote significative : « À l’époque, on avait battu le Maroc en aller-retour, et on avait reçu une prime de 2000 dinars« . Une référence qui met en perspective l’évolution du football algérien.
Pour plus d’informations sur Ali Bencheikh et sa carrière, consultez sa page Wikipédia.

