Le film « Mercato » avec Djamel Debbouze connaît un échec retentissant au box-office français avec seulement 17 679 entrées lors de son premier week-end d’exploitation. Cette contre-performance intervient dans un contexte particulier, alors que des révélations émergent sur les personnalités à l’origine du projet.
Un projet porté par des personnalités controversées
Le producteur du film, Ilan Goldman, est connu pour être un ancien membre du Bétar, une organisation juive d’extrême-droite. Il s’est notamment illustré dans la production de contenus mettant en valeur le Mossad. Le réalisateur Tristan Seguela est quant à lui le fils de Jacques Seguela, qui fut le conseiller en communication de l’ancien Premier ministre israélien Ehoud Barak.
Une équipe d’écriture aux connexions particulières
Le scénario est co-écrit par Thomas Finkielkraut, fils du controversé Alain Finkielkraut, ainsi qu’Olivier Demangel. Cette collaboration s’inscrit dans un réseau d’influences qui soulève des questions sur l’orientation du projet cinématographique.
Un budget conséquent pour un échec commercial
Malgré un investissement de 13,3 millions d’euros et une importante campagne médiatique dans l’audiovisuel français, le film peine à trouver son public. La moyenne de 17 spectateurs par séance témoigne d’un rejet manifeste, amplifié par les appels au boycott sur les réseaux sociaux.
Une distribution multiculturelle dans un contexte tendu
Dans ce thriller, Djamel Debbouze interprète Driss, un agent de joueurs en difficulté. Le casting inclut également Vincent Rottiers, Monia Chokri, l’humoriste franco-tunisien Hakim Jemili et le Franco-sénégalais Birane Ba, dans une tentative de représentation de la diversité du football moderne.

