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Le Club de la Presse d’Ooredoo : Au cœur de la responsabilité journalistique pour préserver la mémoire nationale

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Ooredoo a organisé la 80ème session de formation de son Club de presse, axée sur le rôle du film documentaire historique dans la préservation de la mémoire nationale. Cette initiative souligne l’importance du journalisme dans la transmission de l’histoire et le renforcement de l’identité nationale algérienne.

Une formation sur le film documentaire historique

Ooredoo a tenu hier sa 80ème session de formation destinée aux journalistes, intitulée « Le rôle du film documentaire historique dans l’enregistrement, la préservation et la transmission de la mémoire ». L’événement s’est déroulé à l’école de formation « Academia » d’Ooredoo et a été animé par Said Oulmi, réalisateur et producteur de documentaires renommé, connu pour son engagement à mettre en lumière des moments clés de l’histoire algérienne, particulièrement durant la période coloniale.

L’importance du documentaire dans la préservation de la mémoire collective

Le réalisateur Said Oulmi a souligné l’importance du film documentaire dans la narration des événements historiques, la préservation de la mémoire collective et sa transmission aux générations futures. Il a également mis en avant la contribution du documentaire historique dans la construction de l’identité nationale et le renforcement de l’esprit de citoyenneté.

Les étapes de réalisation d’un documentaire historique

Oulmi a détaillé aux participants les différentes étapes de la réalisation d’un documentaire historique, de l’idée initiale jusqu’à la diffusion. Il a expliqué les fondements sur lesquels repose ce type de film : documents écrits, archives audiovisuelles, témoignages vivants, interventions de chercheurs et d’historiens, ainsi que les lieux de mémoire.

Un exemple concret : la série « Témoins de la mémoire »

Pour illustrer son propos, le réalisateur a présenté la série « Témoins de la mémoire », qui traite de la tragédie des Algériens exilés en Nouvelle-Calédonie. Cette page sombre de l’histoire coloniale française, qui a marqué des générations, reste malheureusement peu connue. Oulmi a évoqué avec émotion l’histoire douloureuse de ces Algériens arrachés à leur terre et morts en silence loin de leur patrie.

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Projection d’un documentaire sur les exilés en Guyane française

La session s’est poursuivie avec la projection du documentaire « Cayenne, ou l’histoire d’un enfer », qui aborde le sujet des Algériens exilés en Guyane française. Ce film, réalisé par Said Oulmi et produit par le Ministère des Moudjahidine et des Ayants-droit en 2023, a été exécuté par la société Best Com.

La mémoire collective, garante de l’avenir

En conclusion, le réalisateur a rappelé aux journalistes que « la mémoire collective est la soupape de sécurité » et qu’« il est impossible de construire un avenir si nous ignorons notre histoire ». Cette formation souligne l’engagement d’Ooredoo dans le renforcement des compétences journalistiques et la préservation de la mémoire nationale algérienne.

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