16.9 C
Alger
| Météo en direct >>

On les traduit en justice : 11 individus impliqués dans des gangs de quartier et la vente de drogues à Bézérald

Nous suivre
1,125FansJ'aime

Le tribunal de Cheraga a mis en examen ce mercredi 11 personnes pour possession et vente de substances psychotropes au sein d’un groupe criminel. Les suspects, arrêtés récemment par la brigade territoriale de la Gendarmerie nationale de Sidi Bounif à Zeralda, sont accusés d’appartenance à un gang de quartier et de possession illégale d’armes blanches de catégorie 6. Leurs activités suspectes avaient semé la terreur parmi les habitants.

Une enquête minutieuse de quatre mois

Les investigations menées par la Gendarmerie nationale de Sidi Bounif à Zeralda ont duré 4 mois. Elles ont débuté suite à des informations concernant les activités d’un gang impliqué dans le trafic de substances psychotropes et de stupéfiants. Les habitants du quartier avaient exprimé leur mécontentement face aux actes d’intimidation et agressions physiques et morales perpétrés par ce groupe dans différents quartiers de Sidi Bounif.

Identification et arrestation des suspects

Après une opération de surveillance, les gendarmes ont réussi à identifier les 11 suspects, dont un est toujours en fuite. Des quantités variables de stupéfiants et de substances psychotropes de type « Prégabaline » ont été saisies. Le trafic s’étendait notamment dans les quartiers de Miladi Moussa « Bourjo » et Makhloufi Djilani à Zeralda.

Des versions contradictoires devant le tribunal

Lors du procès, les accusés ont livré des versions divergentes. Le premier suspect a nié les accusations malgré la saisie de 37 comprimés de Prégabaline, de stupéfiants, de quatre armes blanches et d’une somme de 80 000 dinars. D’autres accusés ont reconnu la consommation personnelle mais nié toute implication dans le trafic ou l’appartenance à un gang.

Lire aussi  Mughir : Arrestation de trois individus impliqués dans le trafic de drogues et de substances psychotropes

Réquisitions du procureur

Le représentant du ministère public a requis une peine de 10 ans de prison ferme assortie d’une amende d’un million de dinars. Il a également demandé l’émission d’un mandat d’arrêt contre le suspect en fuite et la confiscation des objets saisis.

Nous suivre
1,125FansJ'aime

Populaire

Même catégorie

A découvrir