L’Algérie enregistre une réduction significative de sa facture d’importation des produits cosmétiques et parfums, passant de 500 millions à 58 millions de dollars en 2024. Cette baisse historique s’accompagne d’une montée en puissance de la production nationale, qui couvre désormais 70% des besoins du marché algérien en produits cosmétiques.
Une réduction drastique des importations au profit de la production locale
Selon les données présentées par Tayeb Zitouni, ministre du Commerce intérieur et de la Régulation du marché national, la facture d’importation des produits cosmétiques a connu une baisse spectaculaire de 442 millions de dollars. Cette réduction significative témoigne du succès de la politique de rationalisation des importations mise en place par les autorités algériennes. Pour plus de détails sur cette évolution, consultez l’analyse complète des chiffres.
L’industrie cosmétique nationale en plein essor
La production locale a atteint un niveau remarquable en couvrant 70% des besoins nationaux en produits cosmétiques. Cette performance s’inscrit dans une dynamique plus large de développement industriel, comme en témoigne également l’évolution du marché des huiles moteur.
Un salon international qui confirme le dynamisme du secteur
Le Salon international de l’industrie cosmétique Cosmetica, dans sa 3e édition, a réuni près de 250 entreprises et des représentants de 17 pays. Cette manifestation confirme l’attractivité du marché algérien et les opportunités de partenariats internationaux dans ce secteur.
Perspectives d’avenir et développement des exportations
Le ministre souligne l’existence d’un surplus dans certains produits locaux, ouvrant la voie à des opportunités d’exportation. Cette évolution s’inscrit dans une tendance plus large de réduction des coûts d’importation, observable également dans d’autres secteurs comme celui des huiles pour moteurs.
Un recensement économique national en perspective
Le ministère annonce le lancement d’un recensement économique concernant 186.000 entreprises productrices. Cette initiative vise à évaluer précisément les capacités de production du pays et s’inscrit dans la continuité des efforts de régulation du marché, comme le montrent les nouvelles régulations pour l’importation.

