Le ministre de la Santé algérien, Abdelhak Sayhi, a annoncé une diminution significative des transferts de patients vers l’étranger grâce aux efforts déployés par l’État. Cette réduction est le résultat direct des investissements dans les infrastructures médicales et la formation des compétences locales, limitant désormais les transferts à seulement cinq spécialités.
Une avancée majeure dans l’autonomie médicale
Lors du colloque international sur la cardiologie pédiatrique, le ministre a souligné que les universités algériennes ont formé des médecins hautement qualifiés. Cette expertise locale, combinée aux moyens modernes mis à disposition, a permis de réduire considérablement le nombre de patients nécessitant des soins à l’étranger.
Développement des pôles de santé spécialisés
Le ministère de la Santé poursuit une stratégie de création de pôles sanitaires spécialisés à travers le territoire national. Cette initiative vise à offrir des soins optimaux aux patients tout en réduisant les déplacements vers le nord du pays. Les établissements hospitaliers existants, forts de leur expertise, joueront un rôle central dans le développement de ces nouveaux pôles.
Nouveaux centres de traitement spécialisés
Une avancée notable concerne la prise en charge prochaine des patients atteints de scoliose dans deux établissements : l’hôpital d’Aïn Benian à Alger et un centre hospitalier à Oran. De plus, l’hôpital spécialisé en cardiologie pédiatrique de Maâlma (ouest d’Alger), équipé des technologies les plus récentes, servira de référence pour les futurs pôles similaires à travers le pays.
La sécurité sanitaire comme priorité nationale
Le ministre a rappelé que la sécurité sanitaire constitue, selon les directives du président Abdelmadjid Tebboune, l’une des « questions essentielles liées à la souveraineté nationale ». Cette orientation stratégique se traduit par des investissements continus dans le secteur de la santé.

