Le Conseil des ministres présidé par Abdelmadjid Tebboune a pris des mesures décisives pour freiner les importations, notamment dans le secteur du marbre. Cette nouvelle politique vise à stimuler la production locale et à renforcer l’autonomie industrielle du pays, avec une interdiction formelle d’importer des plaques de marbre prêtes à l’emploi.
Une réorganisation majeure du secteur marbrier
La filière marbrière se trouve au cœur d’une restructuration importante. Le président Tebboune a ordonné l’interdiction formelle d’importer des plaques de marbre prêtes à l’emploi, une décision stratégique visant à protéger et développer la production nationale. L’Algérie, riche en gisements de marbre, cherche à optimiser l’exploitation de cette ressource naturelle.
Des mesures concrètes pour dynamiser la production locale
Plusieurs directives ont été énoncées pour renforcer le secteur :
- L’organisation et la structuration du secteur pour une meilleure efficacité
- Le développement de partenariats internationaux pour le transfert de technologies
- L’augmentation du plafond d’investissement pour attirer plus de capitaux
Un plan global de développement industriel
Cette initiative s’inscrit dans une stratégie plus large de développement industriel. Des projets similaires sont en cours dans d’autres secteurs, comme la production locale d’huiles moteur et la fabrication de pièces automobiles.
Des perspectives économiques prometteuses
Le gouvernement vise une réduction significative des importations à travers ces mesures. Un objectif ambitieux qui se retrouve également dans d’autres secteurs, comme en témoigne le projet d’économiser 3,35 milliards de dollars grâce à la production locale de maïs et d’oléagineux.
Création d’emplois et développement régional
La stratégie inclut la création de pôles industriels dans plusieurs régions du pays. Cette approche vise à générer des emplois tout en assurant un développement économique équilibré à travers le territoire national.