Le président de l’Assemblée populaire nationale, Ibrahim Boughali, a présidé jeudi une réunion de coordination pour préparer une conférence parlementaire sur les essais nucléaires français en Algérie durant la période coloniale. Cette initiative vise à examiner ces actes considérés comme des crimes contre l’humanité et l’environnement.
Une réunion préparatoire cruciale
Selon un communiqué officiel de l’Assemblée, la réunion a permis d’examiner le travail accompli par le comité préparatoire. Les discussions ont principalement porté sur le programme préliminaire de la conférence, la détermination du lieu et de la date, ainsi que les préparatifs humains, matériels et logistiques nécessaires à la réussite de cet événement majeur.
Une mobilisation institutionnelle importante
La réunion a rassemblé plusieurs personnalités clés, notamment Said Hamsi, président de la commission de la santé, des affaires sociales, du travail et de la formation professionnelle, et Abdessalam Bechagha, coordonnateur du comité préparatoire, ainsi que des cadres de l’Assemblée.
Les objectifs de la conférence
Cette conférence parlementaire ambitionne de mettre en lumière l’impact destructeur des essais nucléaires réalisés par la France coloniale en Algérie. Elle vise également à qualifier ces actes comme des crimes imprescriptibles, tout en examinant leurs conséquences sanitaires et environnementales qui perdurent sur les générations actuelles et futures.
Une démarche historique et mémorielle
L’organisation de cette conférence s’inscrit dans le cadre des efforts continus de l’Algérie pour documenter et traiter les séquelles des essais nucléaires français. Cette initiative parlementaire représente une étape importante dans le processus de reconnaissance et de traitement de ce dossier sensible qui continue d’affecter les populations des régions concernées.

