Dans le cadre des qualifications pour la Coupe du Monde 2026, le Maroc s’impose comme une terre d’accueil majeure pour plusieurs sélections africaines. Pas moins de douze rencontres seront délocalisées sur le sol marocain lors de la première trêve internationale de 2025, en raison du manque d’infrastructures homologuées dans certains pays.
Un rôle d’hôte stratégique pour les qualifications africaines
La FIFA a récemment dévoilé le programme des qualifications africaines, révélant une situation particulière où plusieurs nations disputeront leurs matchs « à domicile » au Maroc. Le royaume accueillera notamment des rencontres pour la Centrafrique, le Burundi, les Comores, le Burkina Faso, l’Éthiopie et Madagascar.
Des installations sportives réparties sur tout le territoire
Les rencontres seront distribuées à travers plusieurs villes marocaines. Casablanca accueillera trois matchs, dont l’affiche Éthiopie-Égypte le 21 mars. Meknès, Berkane et Oujda recevront chacune deux rencontres, tandis qu’El Jadida et Al Hoceïma compléteront le dispositif.
Une stratégie d’influence continentale
Cette initiative s’inscrit dans une démarche plus large du Maroc sur la scène footballistique africaine. En hébergeant ces matchs qualificatifs, le royaume consolide sa position stratégique, particulièrement en vue de la CAN 2025 et de la Coupe du Monde 2030 qu’il co-organisera avec l’Espagne et le Portugal.
Des infrastructures au service du football africain
Le Stade d’Honneur d’Oujda accueillera notamment deux matchs amicaux de la sélection marocaine : contre le Niger le 21 mars et face à la Tanzanie le 25 mars. Ironiquement, le Niger, faute d’infrastructure aux normes FIFA, jouera également son match « à domicile » sur le territoire marocain.

