Le Conseil de la Nation algérien, présidé par Salah Goudjil, a annoncé ce mercredi 26 février 2025 la suspension immédiate de ses relations avec le Sénat français. Cette décision historique inclut notamment l’arrêt du protocole de coopération parlementaire signé entre les deux institutions le 8 septembre 2015.
Une réaction ferme suite à une visite contestée
Cette suspension fait suite à la visite du président du Sénat français dans la ville de Laâyoune, une décision qualifiée d' »irresponsable et provocatrice » par le Conseil de la Nation. L’institution parlementaire algérienne considère cette démarche comme une violation flagrante des résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies.
Des conséquences diplomatiques immédiates
Le Conseil de la Nation a clairement fait porter la responsabilité de cette situation au côté français, dénonçant une initiative qui va à l’encontre de la légalité internationale. Cette suspension affecte l’ensemble des relations interparlementaires entre les deux chambres, y compris les accords de coopération en vigueur depuis près d’une décennie.
Une position ferme sur la légalité internationale
Dans son communiqué officiel, le Conseil de la Nation souligne que cette visite représente un défi manifeste aux résolutions internationales et une alignement avec des positions contraires aux principes des Nations Unies. L’institution parlementaire algérienne réaffirme ainsi son attachement au respect du droit international et des résolutions onusiennes.
Impact sur les relations bilatérales
Cette décision s’inscrit dans un contexte plus large de tensions diplomatiques, alors que d’autres secteurs connaissent également des perturbations. À l’instar de la suspension des opérations portuaires qui affectent les échanges commerciaux dans la région.

