La qualification de la Renaissance de Berkane pour les quarts de finale de la Coupe de la CAF 2025 ravive une polémique vieille de plusieurs mois. Les clubs algériens USMA et CS Constantine se retrouvent sous pression pour éviter une confrontation prématurée avec l’équipe marocaine, alors que l’affaire des maillots controversés est toujours en cours d’examen par le Tribunal Arbitral du Sport.
La polémique Berkane ressurgit en Coupe de la CAF
Quelques mois après l’incident diplomatique survenu lors de la demi-finale de la Coupe de la CAF 2024 entre l’USM Alger et la Renaissance de Berkane, la controverse refait surface. Le club marocain, toujours au cœur de la polémique pour avoir arboré une carte géographique contestée sur ses maillots, vient de se qualifier pour les quarts de finale de l’édition 2025 de la compétition. Cette situation met une pression supplémentaire sur les représentants algériens encore en lice, l’USMA et le CS Constantine.
USMA et CSC : une course à la première place pour éviter Berkane
Face à cette situation, l’USMA et le CSC se retrouvent dans l’obligation de terminer premiers de leurs groupes respectifs pour éviter une confrontation prématurée avec Berkane dès les quarts de finale. Cette perspective ajoute une dimension stratégique supplémentaire à leur parcours en phase de groupes, alors que le club marocain reste un sujet sensible pour le football algérien.
L’affaire des maillots : un dossier toujours en suspens
L’origine de cette tension remonte à la demi-finale de l’édition précédente, lorsque les maillots de Berkane avaient été saisis à l’aéroport d’Alger, jugés provocants en raison de la carte qu’ils arboraient. Le match n’ayant pas eu lieu, la CAF avait finalement qualifié Berkane, une décision contestée par l’USMA qui a porté l’affaire devant le Tribunal Arbitral du Sport (TAS). À ce jour, le verdict du TAS n’a toujours pas été rendu, laissant planer un climat d’incertitude sur la compétition.
Les implications pour le football algérien
Cette controverse persistante soulève des questions sur l’impact diplomatique du sport et met en lumière les tensions qui peuvent exister entre pays voisins sur la scène footballistique africaine. Pour l’USMA et le CSC, l’enjeu est désormais double : performer sportivement tout en naviguant dans un contexte politique délicat. La situation rappelle d’autres controverses récentes dans le football algérien, comme celle autour de Belaili en Tunisie, montrant que le sport reste un terrain où les enjeux dépassent souvent le cadre purement sportif.
L’attente d’une résolution
Alors que la compétition se poursuit, tous les regards sont tournés vers le TAS, dont la décision pourrait avoir des répercussions importantes sur la suite de la Coupe de la CAF 2025. En attendant, les clubs algériens doivent se concentrer sur leurs performances, tout en espérant une résolution rapide de cette affaire qui continue de faire couler beaucoup d’encre. Cette situation rappelle d’autres controverses qui ont récemment secoué le football algérien, comme la polémique provoquée par deux influenceuses algériennes, montrant que le sport reste un sujet sensible dans le pays.
Pour plus d’informations sur les derniers développements de cette affaire, vous pouvez consulter cet article détaillé sur Fennec Football.

