La Tunisie se trouve dans une situation délicate suite aux négociations avec l’entraîneur portugais Carlos Queiroz. Les discussions pour le poste de sélectionneur national ont échoué en raison de demandes salariales jugées excessives. Cette impasse survient à un moment crucial pour l’équipe tunisienne, actuellement en lice pour la qualification à la Coupe du Monde 2026.
Un salaire trop élevé pour la Tunisie
Carlos Queiroz, ancien entraîneur du Real Madrid et de l’équipe nationale portugaise, était pressenti pour prendre les rênes de la sélection tunisienne. Cependant, les négociations ont achoppé sur la question salariale. Selon les informations rapportées par Fennec Football, Queiroz aurait demandé un salaire annuel de 1,4 million d’euros, soit environ 388 000 dinars tunisiens par mois, incluant son staff.
Ce montant a été jugé trop élevé par les autorités tunisiennes, chargées de financer l’opération. Une telle rémunération aurait fait de Queiroz l’entraîneur le mieux payé de l’histoire du football tunisien. La commission de règlement, après consultation des autorités, a estimé ne pas être en mesure de satisfaire ces exigences financières.
Un contexte sportif délicat pour la Tunisie
Cette situation intervient dans un contexte sportif important pour la Tunisie. L’équipe nationale, actuellement 51e au classement mondial, est en pleine campagne de qualification pour la Coupe du Monde 2026. Elle domine le groupe 8 des éliminatoires avec 10 points après quatre matches.
L’incertitude autour de la nomination du futur entraîneur pourrait avoir un impact sur les performances de l’équipe. Certaines listes électorales souhaitent d’ailleurs repousser cette décision jusqu’après les élections prévues pour le 25 janvier prochain, comme le rapporte L’Actua Algérie.
Les alternatives envisagées
Face à cette impasse, la Fédération Tunisienne de Football (FTF) pourrait être contrainte de se tourner vers d’autres options. Selon Foot Africa, le comité de normalisation qui gère momentanément les affaires du football tunisien avait fait de Queiroz sa priorité.
La FTF pourrait maintenant devoir élargir sa recherche à d’autres techniciens expérimentés, capables de mener l’équipe vers la qualification pour le Mondial 2026 tout en restant dans les limites budgétaires fixées par les autorités.
L’avenir incertain de la sélection tunisienne
L’échec des négociations avec Carlos Queiroz laisse la sélection tunisienne dans une position inconfortable. Le temps presse pour trouver un nouvel entraîneur capable de poursuivre le travail entamé dans les éliminatoires de la Coupe du Monde.
La décision finale concernant le futur sélectionneur pourrait être repoussée après les élections du 25 janvier, comme le suggèrent certaines sources. Cette situation pourrait affecter la préparation de l’équipe pour les prochaines échéances internationales.
La Tunisie se trouve donc à la croisée des chemins, devant concilier ambitions sportives et réalités économiques dans sa quête d’un entraîneur de haut niveau pour mener les Aigles de Carthage vers de nouveaux succès.

