L’équipe nationale d’Algérie entame une période décisive dans sa campagne de qualification pour la Coupe du monde 2026. Vladimir Petkovic, le sélectionneur des Verts, doit composer sa liste pour les rencontres cruciales face au Botswana et au Mozambique, dans un contexte où la stabilité du groupe prime sur le renouvellement.
Une situation comptable serrée dans le groupe G
Actuellement en tête du groupe G avec 9 points, à égalité avec le Mozambique, l’équipe nationale algérienne aborde un moment charnière des qualifications. Les prochaines confrontations face au Botswana et aux Mambas s’annoncent déterminantes pour la suite du parcours vers le Mondial 2026.
Les certitudes de Petkovic pour la liste de mars
Plusieurs cadres sont assurés de leur place dans la prochaine liste. Amine Gouiri, performant avec l’Olympique de Marseille, devrait être appelé, tout comme Amine Amoura, qui attire les regards des clubs européens. Riyad Mahrez, Ramy Bensebaini et Houssem Aouar font également partie des joueurs attendus.
Dans les buts, Anthony Mandréa, qui a retrouvé sa place de titulaire à Caen sous Michel Der Zakarian, apparaît comme un choix logique pour le poste de gardien.
Une politique de stabilité assumée
Le président de la Fédération algérienne de football, Walid Sadi, a établi une ligne directrice claire : seuls les joueurs déjà présents dans la liste élargie de Petkovic seront éligibles à la sélection. Cette décision vise à maintenir une cohésion au sein du groupe dans cette phase cruciale des qualifications.
Les ajustements nécessaires pour mars
Certains changements sont néanmoins à prévoir. Youcef Atal, confronté à des difficultés sportives et extra-sportives, pourrait ne pas être retenu. Des talents prometteurs comme Jaouen Hadjam, malgré ses performances remarquables avec les Young Boys en Suisse, devront attendre leur tour conformément à la politique de stabilité mise en place.

