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Le naufrage du navire Bashar : des peines allant jusqu’à 20 ans de prison pour d’anciens responsables de la société ‘Kinan

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La justice algérienne a requis des peines allant de 3 à 20 ans de prison ferme à l’encontre de quatre anciens cadres de la société de transport maritime « Kinan ». Ces derniers sont poursuivis dans l’affaire du naufrage du navire Bashar survenu en 2004, qui avait causé la mort de 16 personnes au large du port d’Alger.

Les accusations et les peines requises

Le parquet près la Cour d’appel criminelle d’Alger a requis des sanctions particulièrement sévères contre les accusés. Sont concernés le directeur du département équipement et affaires techniques, le directeur technique des navires multiservices, l’inspecteur technique du navire et le directeur des équipements pour les navires externes.

L’ancien PDG de la Compagnie Nationale de Navigation Maritime n’est plus poursuivi dans cette affaire en raison de son décès, entraînant l’extinction de l’action publique à son encontre.

Les circonstances du naufrage

Le drame s’est produit le 13 novembre 2004 au niveau du quai 11 de la digue Kheir Eddine du port d’Alger. Les enquêtes ont démontré que la cause principale du naufrage était d’ordre technique. Le capitaine du navire avait alerté les autorités maritimes d’une perte de contrôle du navire, sans pouvoir lever ou couper l’ancre.

Les vents violents ont poussé le navire vers la digue, et malgré les appels de détresse, l’assistance nécessaire n’a pas été apportée à temps à l’équipage. Sur l’ensemble des personnes à bord, seules deux ont survécu au naufrage.

Les charges retenues

Les accusés font face à plusieurs chefs d’accusation, notamment : mise à disposition d’un navire insuffisamment équipé ayant entraîné sa perte et le décès de plusieurs personnes, navigation d’un navire dont le certificat de sécurité était expiré, et abandon de navire par le capitaine sans remplacement.

Lire aussi  "Attention : Découvrez comment éviter une amende de 5 000 dinars pour cette infraction sérieuse !"

L’enquête a également révélé que les équipements de sécurité étaient périmés au moment de l’accident et que les opérations de maintenance périodique n’avaient pas été effectuées sur le navire Bashar.

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