Une délégation du Conseil populaire national algérien a participé activement à l’audience parlementaire 2025 des Nations Unies, tenue les 13 et 14 février à New York. Cette session, placée sous le thème « Agir pour les objectifs de développement durable : financement, institutions et politique« , a permis à l’Algérie de présenter sa vision et ses avancées en matière de développement durable.
Une participation remarquée de la délégation algérienne
La session a réuni des représentants parlementaires du monde entier ainsi que des experts en économie et développement durable. Le député Ahmed Beldjilali a prononcé une allocution majeure soulignant l’importance du contrôle parlementaire dans le soutien au processus de développement, tout en présentant l’expérience algérienne dans ce domaine.
Le modèle constitutionnel algérien mis en avant
Dans son intervention, le député a mis en lumière les dispositions constitutionnelles algériennes qui exigent la présentation du plan d’action gouvernemental devant le Parlement. Ce plan, qui inclut les stratégies de mise en œuvre des objectifs de développement, fait l’objet d’un débat public avant son adoption. Il a également souligné que le rejet de ce plan par le Parlement entraîne la démission du Premier ministre ou du chef du gouvernement.
Le contrôle parlementaire en action
Le député a également évoqué le mécanisme de la déclaration de politique générale, présentée annuellement au Parlement. Ce rapport détaille les réalisations par rapport aux objectifs fixés, permettant une évaluation continue des politiques gouvernementales et leur alignement avec les objectifs de développement.
Questions cruciales soulevées sur la scène internationale
Durant son intervention, Ahmed Beldjilali a abordé la question cruciale de l’engagement des institutions internationales dans l’application de leurs décisions, notamment face aux crises humanitaires. Il a notamment évoqué la situation à Gaza, soulignant la nécessité pour les institutions internationales d’assumer leurs responsabilités dans la mise en œuvre de leurs décisions, particulièrement concernant la lutte contre la pauvreté et la fin des souffrances humaines.
La délégation algérienne était composée de Monder Bouden, vice-président du Conseil, ainsi que des députés Ahmed Beldjilali et Nabil Guend.

