Le ministère algérien des Affaires étrangères a fermement rejeté toute forme d’ultimatum ou de menace concernant l’accord de 1968. Dans un communiqué officiel publié ce 27 février 2025, l’Algérie affirme qu’elle appliquera le principe de réciprocité de manière stricte et immédiate pour toute restriction imposée sur la circulation entre l’Algérie et la France.
Une position ferme face aux pressions
L’Algérie a catégoriquement refusé d’être interpellée par des ultimatums et des menaces. Le ministère souligne que le pays n’a initié aucune rupture dans les relations bilatérales, laissant l’entière responsabilité à la partie française. Durant toute cette période, l’Algérie s’est engagée à maintenir le calme, l’équilibre et la retenue.
Protection des droits des ressortissants algériens
Le communiqué rappelle que la législation française, les accords bilatéraux et le droit international protègent les intérêts de l’Algérie, particulièrement en ce qui concerne la protection consulaire de ses ressortissants. Les autorités algériennes dénoncent l’usage excessif et arbitraire des décisions administratives visant à expulser des citoyens algériens.
Engagement pour le respect des accords
L’Algérie reste attachée au respect de l’ensemble du cadre juridique régissant la circulation des personnes entre les deux pays. Le ministère prévient que toute atteinte à l’accord de 1968, déjà considérablement vidé de sa substance, entraînera une réponse équivalente concernant les autres accords et protocoles de même nature.
Implications pour les relations bilatérales
Pour plus d’informations sur les implications de cet accord, consultez l’analyse détaillée des retombées pour les binationaux. Les tensions actuelles soulèvent des questions importantes sur l’attribution des titres de séjour aux ressortissants algériens.
Perspectives et développements
Alors que certains responsables français questionnent l’accord, l’Algérie maintient sa position sur la préservation des droits de ses ressortissants et l’application stricte du principe de réciprocité pour toute modification unilatérale des accords existants.

