Une délégation de Volkswagen, accompagnée de l’Association allemande de l’automobile et de l’Association africaine de l’industrie automobile, vient d’effectuer une visite fructueuse en Algérie. Cette mission exploratoire a permis d’évaluer le potentiel de partenariat dans le secteur automobile et d’étudier les opportunités de production locale de pièces détachées.
Une visite prometteuse pour l’industrie automobile algérienne
Selon Rachid Bakhchi, président de la Bourse de sous-traitance de l’Ouest algérien, la délégation allemande a été particulièrement impressionnée par les infrastructures existantes. Les représentants de Volkswagen ont notamment découvert le centre de contrôle qualité algérien et exprimé leur intérêt pour des partenariats avec des opérateurs locaux.
Des rencontres stratégiques avec les acteurs locaux
Durant les derniers mois, huit entreprises algériennes ont déjà été visitées, dont quatre dans la région Centre, comme Matagri et Technocasts, et quatre dans l’Ouest, incluant Tosyali pour l’acier, Edinaso, et Falexontal. Quatre autres sociétés de l’Est du pays ont également été évaluées.
Un processus d’évaluation rigoureux
Les producteurs algériens participent activement au processus en remplissant des formulaires détaillés permettant à la partie allemande d’évaluer leurs capacités de production et leur management. Une attention particulière est portée à la qualité des pièces et leur conformité aux standards internationaux.
Une vision stratégique pour l’avenir
Le ministère de l’Industrie, représenté par Sifi Gharib, démontre une nouvelle approche en accueillant personnellement les délégations et en encourageant les investissements concrets. Une commission technique a été mise en place pour piloter le dossier de fabrication, avec une échéance fixée à fin mars pour la présentation des propositions concrètes.
Perspectives de développement international
Cette collaboration ouvre des perspectives prometteuses pour l’exportation de pièces détachées algériennes. Le partenariat avec l’Association africaine de l’industrie automobile pourrait également faciliter l’intégration de l’Algérie dans le marché automobile continental, suivant l’exemple réussi de l’Afrique du Sud qui produit plus de 600 000 véhicules annuellement.

