Une nouvelle polémique secoue le football marocain alors que la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF) fait face à de vives critiques. La décision de délocaliser le match entre le FUS de Rabat et le Raja de Casablanca, programmé à huis clos ce dimanche 26 janvier, cristallise les tensions autour de son président Fouzi Lekjaa.
Une décision controversée qui fait débat
La rencontre entre le FUS de Rabat et le Raja de Casablanca, comptant pour la mise à jour de la 18ᵉ journée de la Botola Pro D1 Inwi, se déroulera au stade El Bachir de Mohammedia sans spectateurs. Cette délocalisation, justifiée par des « raisons organisationnelles » liées à l’état du stade, suscite l’incompréhension générale dans le royaume chérifien.
Des répercussions sportives majeures
Le timing de cette décision s’avère particulièrement délicat pour les deux équipes. Le FUS de Rabat, sixième au classement avec 29 points, voit ses ambitions de progression freinées. La situation est encore plus critique pour le Raja de Casablanca, huitième avec 24 points, qui traverse une période difficile en championnat.
Une gestion remise en question
Cette controverse s’inscrit dans un contexte plus large de remise en question de la gestion de Fouzi Lekjaa. Les observateurs locaux pointent du doigt des lacunes dans l’organisation des compétitions et la gestion des infrastructures sportives. La décision du huis clos apparaît comme un nouveau symbole des difficultés rencontrées par la FRMF.
Un impact sur l’ambiance du match
L’absence de supporters pour ce choc majeur du championnat marocain constitue un coup dur pour le spectacle sportif. Cette situation prive non seulement les équipes de leur soutien habituel mais impacte également l’aspect financier des clubs, déjà fragilisés par une saison 2024/2025 compliquée.
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