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Peines de 3 à 10 ans de prison pour un groupe ayant falsifié des ordonnances médicales pour se procurer des ‘kashias’

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Le tribunal correctionnel de Sidi M’hamed à Alger a condamné un groupe de trois personnes, dont une femme, à des peines allant de 3 à 10 ans de prison ferme pour avoir falsifié des ordonnances médicales afin d’obtenir illégalement des psychotropes. Cette affaire met en lumière le trafic de médicaments en Algérie et les lourdes sanctions encourues pour ce type de délit.

Détails de l’affaire et condamnations prononcées

Les faits remontent à l’arrestation en flagrant délit de deux des accusés en possession de substances psychotropes destinées à la revente. Lors de la perquisition, les enquêteurs ont découvert sur le téléphone portable de l’un des suspects des photos d’ordonnances médicales falsifiées au nom de la prévenue « B.Y. », utilisées pour acheter illégalement des médicaments dans des pharmacies d’Alger.

Au terme du procès, le tribunal a prononcé les peines suivantes :

  • 3 à 10 ans de prison ferme pour les trois accusés
  • Un mandat d’arrêt a été émis contre l’un des prévenus en fuite

Ces sanctions sévères reflètent la gravité des faits reprochés, à savoir l’obtention frauduleuse de psychotropes en vue de leur revente, en utilisant de fausses ordonnances médicales.

Le trafic de médicaments, un fléau persistant en Algérie

Cette affaire s’inscrit dans un contexte plus large de lutte contre le trafic de médicaments en Algérie. Récemment, la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) de Chlef a démantelé un réseau criminel et saisi 2760 substances psychotropes d’origine étrangère, comme rapporté par L’Actuel Algérie.

Les autorités algériennes multiplient les opérations pour endiguer ce phénomène qui représente un danger pour la santé publique. La falsification d’ordonnances médicales constitue l’un des moyens utilisés par les trafiquants pour se procurer illégalement des médicaments, en particulier des psychotropes très recherchés sur le marché noir.

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Des peines sévères pour dissuader les contrevenants

Le code pénal algérien prévoit des sanctions lourdes pour les délits de faux et usage de faux, ainsi que pour le trafic de médicaments. Dans d’autres affaires récentes :

  • Un agent du service d’urbanisme de Khalitous a été accusé d’avoir inclus son nom dans une décision d’attribution d’un terrain, comme le rapporte L’Actuel Algérie
  • Une ancienne employée de la mairie de Chéraga a été condamnée à six mois de prison pour escroquerie, selon L’Actuel Algérie
  • L’ancien maire d’El-Qubbah a écopé de cinq ans de prison dans une autre affaire de corruption, d’après L’Actuel Algérie

Ces condamnations témoignent de la volonté des autorités de lutter fermement contre la corruption et les trafics en tous genres qui minent la société algérienne.

La nécessité d’une approche globale

Si la répression judiciaire est nécessaire, elle ne peut à elle seule résoudre le problème du trafic de médicaments. Une approche plus globale incluant la prévention, l’éducation et un meilleur contrôle de la chaîne de distribution des médicaments semble indispensable.

Par ailleurs, le secteur de l’assurance automobile en Algérie connaît actuellement une évolution importante, comme le souligne cet article de L’Actuel Algérie. Cette modernisation du secteur pourrait contribuer indirectement à la lutte contre les trafics en renforçant la traçabilité des transactions.

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