Le directeur général de l’Agence nationale pour l’amélioration et le développement du logement (AADL), Riad Kemdani, a réagi ce lundi aux déclarations du wali d’Oran concernant la gestion des réservoirs d’eau. Dans une mise au point officielle, il exprime son regret face aux accusations directes portées contre le secteur du logement par le wali Samir Chibani.
Une réponse documentée aux accusations
Le DG de l’AADL affirme que les accusations concernant la gestion des réservoirs d’eau de certains projets AADL à Oran sont dénuées de tout fondement légal et administratif. Il souligne qu’un document officiel atteste du transfert formel de ces réservoirs à l’entreprise SEOR le 10 octobre 2021, conformément aux directives du ministère des Ressources en Eau datées du 8 septembre 2021.
Chronologie des communications officielles
Plusieurs correspondances officielles démontrent les efforts de coordination de l’AADL. Le 23 avril 2023, l’agence a notamment informé le wali d’Oran, le chef de la daïra de Boutlelis et le président de l’APC de Misserghine concernant l’arrêt des prestations pour 51 immeubles du quartier de 2000 logements.
Clarification sur la gestion des charges communes
M. Kemdani précise que les charges communes, définies par le ministère de l’Habitat après une étude approfondie, étaient destinées à couvrir différents services comme l’éclairage, le nettoyage des immeubles et l’entretien des espaces verts. Suite à des décisions de justice définitives, ces charges ont été supprimées de la facture mensuelle, ne laissant que le loyer mensuel à payer.
Des démarches transparentes et documentées
Une nouvelle correspondance a été adressée au wali d’Oran le 10 septembre 2024 concernant spécifiquement les réservoirs d’eau des quartiers AADL de Misserghine. Cette communication fait suite à plusieurs jugements définitifs en faveur des résidents, annulant les montants des charges de copropriété.
Le directeur général appelle à éviter les « accusations gratuites » qui, selon lui, portent atteinte aux institutions et aux compétences algériennes, tout en perturbant les efforts de l’État dans le secteur du logement.